Micro-subvention
Micro-subvention
Postulez dès maintenant à notre programme de micro-subventions — les candidatures sont acceptées jusqu’au 12 octobre 2025.
Le Musée du Montréal juif offre des micro-subventions pour l’exploration créative ou culturelle, fournissant un financement de démarrage pour aider les jeunes adultes à donner vie à leurs idées de projets innovants. Ce programme offre un point d’entrée accessible pour se connecter à la vie juive à la fois pour le participant et pour le public. Par le biais de ce financement, nous espérons donner aux candidats la chance de poursuivre leurs intérêts et de réaliser leurs idées tout en encourageant la curiosité intellectuelle et le développement de la communauté.

Lancé en 2019, le programme de Micro-subventions offre un financement aux jeunes adultes pour transformer leurs idées en projets innovants liés à la culture et à l’identité juives. Ce programme offre un point d’entrée accessible pour se connecter à la vie juive à la fois pour le participant et pour le public. Les participants bénéficient d’un programme de développement professionnel basé sur une cohorte et d’un mentorat, développant de nouvelles compétences et donnant vie à leurs projets.
Les micro-subventions en bref
Un accompagnement qui vous correspond
Avec la possibilité de créer un événement public ou un projet public, nous proposons divers calendriers et une assistance variée afin que vous puissiez donner vie à votre vision créative.
Des Opportunités et une Expertise
Au MJM, on connaît pas mal la création de programmes avec un micro budget. Lorsque vous recevez un financement, vous recevez également des conseils sur la façon d’en tirer le meilleur parti.
Une Communauté de Créatifs
Lorsque vous recevez une micro-subvention, vous faites partie d’un écosystème créatif qui transforme le paysage culturel montréalais.
Une Graine pour Quelque Chose de Plus
Les micro-subventions vont au-delà d’un simple projet, elles donnent aux bénéficiaires l’élan, la confiance et les relations nécessaires pour faire passer leur pratique créative au niveau supérieur.

Le Musée du Montréal juif offre des micro-subventions pour l’exploration créative ou culturelle, fournissant un financement de démarrage pour aider les jeunes adultes à donner vie à leurs idées de projets innovants. Ce programme offre un point d’entrée accessible pour se connecter à la vie juive à la fois pour le participant et pour le public. Par le biais de ce financement, nous espérons donner aux candidats la chance de poursuivre leurs intérêts et de réaliser leurs idées tout en encourageant la curiosité intellectuelle et le développement de la communauté.
Lancé en 2019, le programme de Micro-subventions offre un financement aux jeunes adultes pour transformer leurs idées en projets innovants liés à la culture et à l’identité juives. Ce programme offre un point d’entrée accessible pour se connecter à la vie juive à la fois pour le participant et pour le public. Les participants bénéficient d’un programme de développement professionnel basé sur une cohorte et d’un mentorat, développant de nouvelles compétences et donnant vie à leurs projets.

Les micro-subventions en bref
Faites partie d'une cohorte
Faites partie d’une cohorte
Lorsque vous recevrez une micro-subvention, vous ferez partie d’un groupe de soutien composé d’autres artistes émergents, chercheurs et organisateurs culturels. Ensemble, vous échangerez vos impressions, affinerez vos idées et vous motiverez mutuellement pour donner vie à votre projet.
Notre série de séminaires de 8 semaines est conçue pour vous aider à vous enrichir, tant sur le plan créatif que professionnel, tout en développant votre travail. Le groupe se réunit chaque mardi, de novembre à janvier. Vous recevrez une allocation de 500 dollars pour votre participation à toutes les sessions du séminaire, ainsi que quelques sorties éducatives et des bilans d’étape pour vous aider à rester inspiré et sur la bonne voie.
Dans le cadre de notre programme de micro-subventions, vous pouvez choisir entre deux possibilités de financement : les événements publics ou les projets publics. Chaque option soutient différents types de travaux créatifs afin que vous puissiez rester fidèle à votre vision.
Projets publics

- Recevez 1 400 $ pour financer votre projet.
- Idéal pour les travaux pouvant être partagés sous forme écrite ou visuelle, tels que des essais, des articles de recherche, des recueils d’histoire orale, des fanzines, des romans graphiques ou des films.
- Nous encourageons les projets à impliquer la communauté d’une manière ou d’une autre au cours de leur développement. Cela peut inclure des groupes de discussion, des cercles de lecture, des entretiens ou des ateliers collaboratifs.
Événements publics

- Recevez 1 500 $ pour financer votre projet.
- Un bénéficiaire organisera un événement public chaque mois, de février à juin.
- Idéal pour des expériences en direct ou en personne telles que des ateliers créatifs, des concerts, des lancements de livres, des représentations théâtrales, des projections de films, des spectacles de marionnettes, et plus encore !
Comment s’inscrire

Qui peut postuler ?
Tous les candidats résidant actuellement au Montréal sont invités à poser leur candidature en tant qu’individus ou en petits groupes (jusqu’à 3 personnes) pour des projets créatifs à n’importe quel stade de développement. Nous accueillons les candidats de tous les horizons, mais les projets proposés doivent être liés à la culture ou à l’identité juive.
Les candidats de tous âges sont les bienvenus. La priorité sera accordée aux personnes âgées de 18 à 35 ans ayant des identités diverses et intersectionnelles (celles-ci peuvent inclure, sans s’y limiter : les membres de communautés racialisées, les nouveaux arrivants, les personnes issues de milieux interconfessionnels, les personnes handicapées, les personnes LGBTQ2+ et les personnes non conformes au genre).
Nous n’acceptons pas de propositions de projets vers : 1) un cours académique ou un crédit de classe, 2) le lieu de travail du demandeur ou toute autre organisation dans laquelle le demandeur est impliqué, 3) le financement opérationnel d’une entreprise ou d’une organisation, ou 4) les organisations caritatives.
Quels types de projets peuvent être proposés ?
Les projets de micro-subventions peuvent inclure une événement public, ou peuvent être produits sans intention d’organiser un événement public. Les projets qui ne comportent pas d’événement puplic devraient idéalement impliquer la communauté d’une manière ou d’une autre au cours du développement du projet (par exemple, groupes de discussion, cercles de lecture, interviews). Dans le formulaire de candidature, les candidats devront indiquer si leur projet sera présenté sous forme d’événement ou de non-événement.
Tous les participants recevront une aide au développement et à la production de la part du personnel du musée.
Nous recherchons des projets dans chacun des domaines suivants : alimentation, art et culture/patrimoine.
Les projets peuvent comprendre les éléments suivants, sans toutefois s’y limiter :
- Petites publications imprimées/zines/chapbooks
- Projet de recherche ou article,
- Atelier pratique,
- Présentation : lecture de livre, conférence, concert, spectacle
- Un site web, un blog ou un compte sur les médias sociaux (Instagram, TikTok)
- Un projet d’exploration personnelle/familiale, à présenter dans un format au choix,
- Un projet axé sur la construction d’une communauté par le biais d’une activité expérimentale
Quand postuler ?
Notre appel à candidatures annuel est lancé chaque automne. La date limite de dépôt des candidatures pour les micro-subventions 2025-2026 pour l’exploration créative ou culturelle est le 12 octobre 2025.
Où envoyer ma candidature ?
Cliquez ici pour consulter le formulaire de demande 2025-2026.
Les demandes doivent être soumises au plus tard le dimanche 12 octobre 2025 à 23 h 59.
Rencontrez nos micro-bénéficiaires
Rencontrez nos micro-bénéficiaires

Alexandra Gorlin-Crenshaw
Combinant la performance musicale et la narration, Alexandra travaille sur une performance live intitulée Song/Book, mêlant des chansons folkloriques yiddish accompagnées de livres faits à la main.

Jen Jack
Chercheuse et artiste de théâtre, le projet de Jen s’inspire de l’histoire à de nombreuses facettes du Cinéma l’amour, et plus particulièrement de ses racines en tant que salle de spectacle de vaudeville yiddish. Jen va créer un théâtre miniature qui explore l’héritage de ce bâtiment emblématique et l’histoire du théâtre yiddish à Montréal.

Sophie Kastner et E.B. Sciales
Inspirées par la riche histoire culinaire du Montréal juif, Sophie et E.B. collaborent à la création d’un livre de cuisine illustré. Alliant la bande dessinée à l’histoire orale, leur livre contient des anecdotes et des recettes de Montréalais juifs, en partant de l’histoire de la famille de Sophie dans le quartier juif de Montréal.

Luke Langille
Combinant le récit et l’illustration, Luke travaille sur un zine graphique qui examine les intersections entre le judaïsme, la race et l’histoire urbaine en se concentrant sur l’étymologie du « ghetto » et ses origines à Montréal.

naveed L. salek nejad
Chercheuse, artiste et médiatrice culturelle, le projet de naveed allie la recherche historique à la création artistique centrée sur la communauté. En examinant l’expulsion des juifs de Pologne en mars 1968 sous un angle queer, naveed présentera ses recherches dans le cadre d’un atelier créatif destiné aux juifs queer et trans de Montréal.

Ted Strauss
Chercheur indépendant, Ted recueille des informations sur la vie sous-explorée de Myers Solomon, son implication dans le Shakespeare Club de Montréal au XIXe siècle et la façon dont sa vie s’est inscrite dans l’histoire plus large de la Confédération canadienne.

Madison Strižić
Artiste et chercheuse pluridisciplinaire, Madison crée une série d’expositions de poche à partir de la collecte d’histoires orales et de recherches d’archives, qui seront présentées au public.

Ilana Zackon
Actrice et chanteuse, Ilana développe une performance-présentation centrée sur l’implication de sa grand-mère dans l’ancien comité de la juiverie soviétique de Montréal.

Armias Azariya
Intégrant les héritages noir et juif, le vidéoclip et le chanson d’Armias, Self Portrait, est une réponse aux points de vue antisémites exprimés par des célébrités de la communauté afro-américaine. Armias espère créer un sentiment d’unité en faisant la lumière sur sa propre expérience, ce qui permettra de renforcer le sentiment de connexion et de compréhension entre les deux communautés. Sa chanson vise à célébrer la diversité culturelle et religieuse en offrant un espace plus harmonieux et plus inclusif.

Ry Livingston
Inspiré par l’histoire alimentaire de Montréal, Ry poursuit un projet de recherche sur le restaurant Wilensky’s Light Lunch, situé dans le quartier du Mile-End. Servant des sandwichs à la bologne de la même manière depuis son ouverture en 1932, Wilensky’s est l’un des derniers établissements alimentaires juifs de la ville. À partir d’entrevues et de recherches secondaires, le projet de Ry examine comment Wilensky’s fonctionne comme un musée interactif et un site patrimonial, préservant les goûts et les odeurs d’une époque révolue du Montréal juif.

Madelaine Longman
Utilisant la poésie comme outil d’exploration des expériences d’une personne juive queer et neurodivergente, le recueil de poèmes auto-écrits de Madelaine, Minder, examine les nuances de ces identités. Que peut signifier la communauté pour une personne sur le spectre de l’autisme ? Comment pouvons-nous faire de la place pour les nombreuses possibilités qu’offrent la neurodiversité, le judaïsme et la poésie ? Le projet de Madelaine a culminé avec un lancement et une lecture de poèmes avec ses collègues écrivains David B. Goldstein et Melanie Power.

Jesse Moss
Curieux des obstacles rencontrés par la communauté juive de Montréal au début du 20e siècle, le projet de recherche de Jesse porte sur la délinquance juive juvénile. En examinant les dossiers du Tribunal de la jeunesse de Montréal et de Shawbridge Boys’ Farm (un centre de détention pour jeunes), le projet de Jesse étudie les différences de classe, de langue et de religion, et la façon dont ces facteurs ont joué un rôle dans cette partie complexe et peu étudiée de l’histoire juive de Montréal.

Karl Ponthieux Stern
Attiré par le terme yiddish doikayt, Karl a produit un zine qui examine les diverses relations avec le lieu. Suite à un récent déménagement de son pays natal, la France, à Montréal, le zine de Karl agit de manière ludique comme un outil pour communiquer des expériences personnelles, mais il encourage également les autres à réfléchir à leurs liens la place, où qu’ils soient. Le projet de Karl a été conclu par un atelier, utilisant le zine comme guide de création et de discussion.

Talia Ralph
Avec le désir de former une communauté parmi les mères queer de Montréal, le projet de Talia a pris la forme d’une soirée sociale pour les mères de tous les horizons afin qu’elles se rencontrent, se mélangent et partagent des histoires sur leurs parcours respectifs. La rabbin Adina Lewittes a été invitée à titre de co-conférencière pour animer des conversations sur la famille, les relations et le rôle parental.

Celia Robinovitch
S’appuyant sur ses connaissances en herboristerie, le projet de Celia a exploré la manière dont les plantes ont été utilisées dans les rituels juifs de médecine, de bien-être et de spiritualité à travers la diaspora et d’une génération à l’autre. Celia a animé un atelier interactif au cours duquel les invités ont fabriqué des sachets besamim personnalisés remplis d’herbes connues pour être utilisées dans la tradition de l’herboristerie juive.

Shannon Stride
Tissant des liens entre son judaïsme et son héritage irlandais, le projet de Shannon prend la forme d’un atelier qui met en lumière les pratiques séculaires de ces deux cultures en matière d’art des fibres. Après avoir exploré diverses techniques de tissage, les participants à l’atelier travaillent sur une tapisserie personnalisée à l’aide d’un métier à tisser fait à la main.

Aysha White
Inspirée par l’immigration de sa famille à Montréal dans les années 1970 et leur amour subséquent pour les épiceries fines casher, le zine d’Aysha célébrant l’un des repas les plus appréciés de Montréal est une réflexion personnelle et historique sur le repas d’épicerie fine préféré de ses grands-parents : les sandwichs à la viande fumée.

Brandon Kaufman
Intéressé par les tensions entre la technologie cinématographique, la photographie, l’analogique vs. numérique et la loi juive orthodoxe, le projet de Brandon est un court documentaire sur la melakhah – ou les activités interdites pendant le Shabbat – puisqu’il s’adit de documentation sur le sabbat.

Etta Sandry
Cherchant à mieux comprendre les parallèles entre la recherche juive et sa pratique textile, Etta accueillera des groupes d’échantillonnage de matériaux pour les artistes de la communauté qui centrent la question et le jeu comme des éléments essentiels du processus de recherche-création.

Maka Ta et Terry Chiu
Documentant le quartier chinois de Montréal sur le bas du boulevard Saint-Laurent et ses origines en tant que quartier juif, le zine de Maka Ta et Terry Chiu centrera les échanges culturels chinois et juifs et les effets de la gentrification sur le déplacement des communautés marginalisées.

Max Holzberg
En partenariat avec l’équipe de recherche du Musée du Montréal juif – et en contribuant à leurs travaux sur le même sujet – le zine de Max plongera dans l’histoire de Naches, le premier groupe juif queer et organisateur communautaire actif à Montréal dans les années 1970 et 1980.

Wanessa Cardoso de Sousa
Grâce à des entretiens enregistrés avec des membres de la communauté et à une table ronde publique organisée au Musée, le projet de Wanessa démontrera le rôle des bibliothèques personnelles dans la préservation de la culture et du patrimoine juifs et dévoilera l’envie de constituer des collections personnelles.

noa g
En examinant les femmes ancestrales et contemporaines et les scribes queer, noa vise à accroître l’accessibilité et le sentiment d’appartenance à cette pratique rituelle au sein de la communauté juive de Montréal. Son projet adopte une approche queer-féministe du sofrut (travail rituel de scribe), un domaine de la culture juive largement dominé par les hommes, mais dont les femmes et les personnes queer ont toujours fait partie.

Sultanna Krispil
Née d’un père immigré israélien et d’une mère de Deux-Montagnes, Sultanna s’est intéressée ces dernières années à sa lignée juive et à ses racines marocaines. Le projet de Sultanna marie ces deux lignes de curiosités alors qu’elle envisage de réaliser un court documentaire qui suit son processus de fabrication d’un tapis marocain, tissé avec ses recherches et ses entretiens familiaux.

Rach Klein
Son père a mis sur pied le premier studio d’art du verre chaud à Montréal, et il y a deux ans, Rach est tombé.e sur une archive de ses œuvres. Son documentaire, How To Hold Glass, dévoilera ces découvertes pour réfléchir sur la mémoire familiale, l’histoire spirituelle de la fabrication du verre et son émergence dans les anciennes communautés juives du Moyen-Orient.

Damián Birbrier
Inspiré par son histoire familiale de voyages et d’immigration, le projet d’exploration musicale instrumentale de Damián, Agua, s’appuie sur l’importance des rivières trouvées dans chacune des villes natales de ses proches (Kiev, Buenos Aires, São Paulo et maintenant le Saint-Laurent).

Mika Benesh
Axé sur les pratiques rituelles juives émergentes et rituelles, le projet de Mika culminera dans un atelier où les membres de la communauté sont encouragés à apporter des objets personnels à couler en argent, créant leurs propres amulettes protectrices.

Simone Lucas
Le projet Brine demande comment la saumure de poisson marinée et odorante pourrait être assainie en tant qu’installation vidéo multimédia. Le projet de Simone étudie comment la saumure et la vidéo en tant que saumure peuvent préserver des histoires sur le poisson et les juifs, et comprenait une séance de dégustation de poisson conservé à la maison et une introduction au processus de marinage.

Hannah Grover
Artiste multimédia, Hannah développe une websérie saphique intitulée Mazel qui suit la relation entre deux amies, Miriam et Lindsay, alors qu’elles naviguent dans leur sexualité, leur religion et leur politique. Grâce à une lecture en direct du scénario de Mazel, Hannah a cherché à comprendre ce que le public aimerait de la narration et de la représentation juives saphiques.

Nesi Altaras
L’écrivain d’origine turque et passionné de langues Nesi Altaras a animé un atelier sur le Ladino et ses nombreux proverbes. Après avoir appris le développement, le déclin et les récentes renaissances du Ladino, cette langue séfarade unique, les participants ont été encouragés à créer leurs propres idiomes.

Valentina Gaddi and Alexandra Stankovich
Valentina Gaddi et Alexandra Stankovich sont deux jeunes chercheuses en études juives, l’une liée à la sociologie et l’autre à la philosophie. Passionnés par les questions contemporaines concernant Montréal et le judaïsme canadien, ils ont créé le podcast Ma Nichtana. Le projet, à la croisée de la réflexion académique, de la communauté et des expériences personnelles, entre en dialogue avec des leaders de la communauté, des intellectuels et des activistes pour discuter de leur compréhension de la judéité aujourd’hui.

Zack Youcha
Historien et musicien émergent, Zack produit un album avec des musiciens locaux et internationaux qui mettra en valeur l’étendue de l’oud – un instrument à cordes populaire au cœur de nombreuses communautés juives d’Afrique du Nord.

Sonia Bazar
Centré sur l’emplacement du cimetière de Back River – le plus ancien cimetière juif de Montréal – le zine de Sonia combine ses pratiques de photographie et d’écriture pour étudier comment nous pouvons commémorer et respecter les morts de notre communauté et la terre sur laquelle ils reposent.

Sarah Deshaies
Issu de l’expérience vécue d’avoir grandi dans un foyer interconfessionnel, le podcast de Sarah « Chrismukkah Party » explique comment les familles interconfessionnelles ont forgé des méthodes alternatives pour célébrer les fêtes et autres événements de la vie.

Claire Sigal
Inspirée par l’implication de son arrière-grand-mère dans l’industrie du vêtement à Montréal – et en utilisant un motif basé sur l’un de ses modèles – l’atelier de broderie de Claire a mis en lumière l’histoire de sa famille et les liens entre l’identité juive et l’art du raccommodage.

Iso Setel
À travers une publication autodidacte et une visite à pied qui l’accompagne, Iso explore les orientations queer de l’espace urbain juif en mettant l’accent sur l’eruvin de Montréal. Leur projet étudie comment les personnes queer peuvent créer des voies de connexion alternatives enracinées dans les pratiques d’orientation juives orthodoxes.

Gili Loftus
Musicienne ayant terminé ses études doctorales à l’Université McGill, Gili Loftus a produit un salon en ligne intitulé Third Solitudes qui célébrait la poétesse yiddish Ida Maze à travers un après-midi de poésie et de chanson avec des invités spéciaux tels que Sebastian Schulman, Noa Haran, Pierre Anctil, Chantal Ringuet et Irving Massey, le fils d’Ida.

Dvir Cahana
Le musicien et auteur-compositeur émergent Dvir Cahana a organisé un lancement d’album en ligne intitulé Musictopia Cornucopia.. En forme de soirée d’écoute en direct, Dvir a partagé de nouveaux enregistrements avec les participants, puis a invité les invités à poser une question à considérer concernant le thème de la chanson qui a été jouée.

Naomi Johnston
La danseuse et travailleuse culturelle Naomi Johnson a animé un atelier de danse en personne pour tous les niveaux, Moving Together, axé sur la recherche sensorielle du mouvement et les techniques d’improvisation chorégraphique. L’atelier de Naomi a fonctionné dans le cadre de Tikkun Olam avec l’intention de favoriser la communauté, la sécurité et l’inspiration.

Alice Abracen
La dramaturge Alice Abracen a animé une lecture en direct d’une nouvelle œuvre, Hidden Twins, qui explore l’histoire vraie de deux jumelles, Nadia et Vera, qui ont été forcées de se faire passer pour des protestantes pour échapper à la persécution nazie. La pièce a été mise en scène par Ellen David et présentée au Centre Segal des Arts de la Scène, avec une séance de rétroaction du public après la représentation.

Jared “J-Rob” Roboz
Amoureux de la cuisine, J-Rob et son ami Hoai-Nam Bui ont développé Triple F Kitchen (pour Friendship, Fusion, and Food) comme un moyen de combiner leurs identités mixtes, J-Rob étant caribéen et juif, et Hoai- Nam étant vietnamien-américain.

Rebecca Turner
Tirée de son amour du folklore, la pièce radiophonique auto-écrite et auto-produite de Rebecca, Blut und Blintzes,s’est concentrée sur le passage à l’âge adulte d’un jeune vampire alors qu’elle naviguait dans sa nouvelle identité. Écrite en yiddish, la pièce radiophonique a été interprétée en direct par un groupe d’acteurs émergents.

Cee Lavery
Tiré de la découverte d’un livre de Franz Kafka, Cee a produit une bande dessinée intitulée Der Eydes – Le témoin sur le trésor qu’il a trouvé et le trésor auquel il a conduit. Il s’agit d’un projet en cours qui est actuellement produit en volume complet grâce au financement du Conseil des Arts du Canada.

Naakita Feldman-Kiss
S’inspirant des histoires familiales d’immigration et composée de documents d’archives, l’œuvre vidéo de Naakita, Remaking Edgware, est centrée sur la vie de sa famille avant la guerre à Leipzig et sur les expériences de leur vol vers les Caraïbes.

daph ben david
En regardant les textes sacrés juifs, daph révèle que les personnes genderqueer ont toujours existé dans le judaïsme. À travers leur atelier méditatif, daph a embrassé la communauté queer et prouve qu’il y a de la place pour tout le monde dans les textes religieux juifs.

Alexandra Gorlin-Crenshaw
La pianiste et soprano Alexandra Gorlin-Crenshaw a interprété une performance multimédia en direct intitulée Songs of Solomon, basée sur le travail de la peintre juive allemande Charlotte Salomon.

Michelle Soicher & Joseph Glaser
Games I Don’t Want to Play est une célébration de l’identité juive millénaire dans toutes ses contradictions. Michelle et Joseph ont combiné leurs expériences théâtrales et musicales pour créer une performance collective numérique intitulée Horah Alone, une version remixée de la chanson de bar-mitsvah the Cha-Cha Slide de DJ Casper, avec de nouvelles paroles des artistes.

Jess Goldman
SCHMUTZ de l’écrivain et artiste Jess Goldman est un recueil de nouvelles sur le folklore yiddish.
Commanditaires du programme
Commanditaires du programme
Ce programme est rendu possible grâce au financement de la Fondation Azrieli, Fondation Betty Averbach, le Fonadtion canadienne des relations raciales et de CANVAS.
D’autres façons de s'engager
Expositions

La programmation artistique et les expositions du Musée visent à partager le patrimoine juif diversifié de Montréal et à mettre en lumière les enjeux et questions contemporains par des approches novatrices. Il s’agit notamment d’expositions et de performances d’art contemporain, d’expositions éphémères et de peintures murales.
Événements

Nos événements agissent comme un moyen de renforcer les liens de notre public avec les arts et la culture communautaires et juifs grâce à de nouvelles expériences. Ceux-ci comprennent des concerts, des ateliers, des contes, des vernissages, des salons et des conférences, des marchés festifs, des lancements de livres, des événements pour enfants, des dîners éphémères et des fêtes.
CAMJ

Le Collectif des arts du Montréal juif (CAMJ) rassemble trois des principales organisations artistiques juives du Canada afin d’offrir aux artistes du mentorat, du financement et des occasions de réseautage. Joignez-vous à nous en participant à un événement, en vous abonnant au bulletin du MJAC, ou en communiquant avec l’un de nos organismes partenaires.
D’autres façons de s’engager
Expositions

La programmation artistique et les expositions du Musée visent à partager le patrimoine juif diversifié de Montréal et à mettre en lumière les enjeux et questions contemporains par des approches novatrices. Il s’agit notamment d’expositions et de performances d’art contemporain, d’expositions éphémères et de peintures murales.
Événements

Nos événements agissent comme un moyen de renforcer les liens de notre public avec les arts et la culture communautaires et juifs grâce à de nouvelles expériences. Ceux-ci comprennent des concerts, des ateliers, des contes, des vernissages, des salons et des conférences, des marchés festifs, des lancements de livres, des événements pour enfants, des dîners éphémères et des fêtes.
CAMJ

Le Collectif des arts du Montréal juif (CAMJ) rassemble trois des principales organisations artistiques juives du Canada afin d’offrir aux artistes du mentorat, du financement et des occasions de réseautage. Joignez-vous à nous en participant à un événement, en vous abonnant au bulletin du MJAC, ou en communiquant avec l’un de nos organismes partenaires.

